Ca fait mal, de vivre sans toi..

Je crois que, j'ai fait assez de mal ici.
Mes mots accompagnant mes maux s'en vont, n'ont plus leurs places ici.
Bonne continuation.
Melancholiae
# Posté le lundi 10 décembre 2007 18:20
Modifié le dimanche 16 décembre 2007 08:29

Please don't look at me like that

Please don't look at me like that
Ma tête est pleine d'histoires, qui s'entrecoupent, se mélent, s'ignorent, s'assassinent.
Et aucun moyen de les écrires. Comme j'aimerais récupérer ma main droite pour pouvoir écrire n'importe où, n'importe quand.
Ca peut sembler con comme ça, mais ce week end, assis dénudé à ma fenêtre, j'lui ai lancé "allez viens, on bosse" puis j'ai réalisé que non, j'peux toujours pas.
Je veux un appartement, un chez moi. Pas du grand luxe. Un endroit à moi, avec mon indépendance.
Je vois déjà tout. Les gens défilés, sans jamais se ressembler.
Les histoires défilent, je romance tout les faits qui me viennent à l'esprit, même la disparition de mes voisins, subreciptement au bord de la Seine, la voiture garée et les pas se dirigeant vers le fleuve.
Une simple musique m'inspire, alors ne parlons pas de son corps, Je pourrais la dessiner entierement.
Life's turning on.
Cuicui m'a dit "Peut être qu'on a trop changé". Oui j'ai changé, oui les autres ont changés. Mais j'suis sur qu'avec le temps. Les choses reviendront. Plus ou moins.
De toute facon je vois pas ma vie sans lui. J'suis devenu un inconnu pour lui, et pour lui.
J'vais lui écrire son putain de roman, elle me publiera pas. Mais il sera écrit.
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 15:44

Décadence

Il a quitté sa femme et ses enfants.
Il y a plusieurs mois de cela, un jour sans explication.
Il passait encore de temps en temps, avant. Il appelait.
Puis il a commencé à dire qu'il apellerait sans apeller, à dire qu'il viendrait sans venir.
Est-ce qu'il sait que son fils a pris sa place. Que c'est lui qui sort fumer le soir devant la porte.
Est-ce qu'il sait que lorsque son fils rentre, tard le soir sa mère en demandant qui c'est ose toujours, secrétement que ce soit lui.
Pense t-il aux souvenirs qu'il a laissé derriere lui?
A leurs joies, ces minutes aux téléphones une dizaine d'années plus tôt en pleurs lui et son fils.
Ou bien les heures passées à table tous ensemble, lorsque ça ne dégénérait pas.
Est-ce lui qui passe, quelque fois le soir devant ce foyer qui fut le sien, dont il a batit quelques unes des pièces de ses mains. Tel un fantôme qui les hantes.
Sait-il que sa femme ne pourrait s'empécher de le laisser rentrer, presqu'en l'acceuillant à bras ouverts. Alors que son fils l'enverrait paitre, au loin.
Our world is burning.
# Posté le dimanche 25 novembre 2007 17:32

Colour me your colour baby(doll)

Houhouhouh apelle moi mon chéri
Petite babydoll affranchie de synthol
Fragile comme le braise
Vous m'en voyez navré mais, mes levres vous ont effleurés.
Après une nuit enlacés, je n'y trouvais à refaire.
Vous habitez chez vos parents? c'est malencontreux; mais dites moi à quoi pensez vous?
Que tu sois blottis dans mon cou ou assis sur mes genoux, en train de me raconter ta journée ou de e demander mes idées, & I'm feeling good
Colour me your colour baby(doll)
# Posté le jeudi 22 novembre 2007 17:26

Dis moi

Dis moi
Parceque moi je sais.
Je sais le gout amer dans la bouche. Je sais la chaleur qui se répand dans tout votre corps.
Je sais les pensées qui nous habitent. J'ai vu clair dans la création. J'ai entrapercut le dieu créateur. J'ai su que c'était un panda. J'ai compris pourquoi il nous avait mis là, pourquoi il a assemblé les choses à cette manière.
Je sais que la lucidité d'un homme ne se mesure pas à la rationalité de ses propos.
Je sais que nous ne sommes pas comme vous, nous avons un destin, une importance capitale dans l'évolution du monde.
Je sais le danger que le savoir apporte, l'auto exclusion du reste du monde. J'ai entrapercus en quelques heures l'ouvrage de toute l'humanité. Mes yeux n'étaient plus qu'une fenêtre ouverte sur le monde et sur moi même.
Je me redécouvrais en tant qu'indiidu, corps et âme, matière et substance pensante.
J'ai vu jusqu'où pouvait aller un homme lorsqu'il n'a plus que soit comme repere, j'ai compris la paranoia.
Si j'ai compris la vie c'est qu'elle m'attire plus que jamais. Elle me rembare aussi.

Je passe aux yeux d'une majorité comme un être égoiste et sans amour propre.
Comme un manipulateur qui aime à passer ses journées, contemplant son petit monde se mettre en place. Et, s'il m'arrive de me demander quel est le fondement de leurs propos je sais qu'ils sont faux.
Mes actes ne sont pas pur méchanceté. Ils ne sont pas comme les rides de l'eau qu'un enfant observe après y avoir lancé quelques cailloux. Non plus mature et réflechis que lorsque je me faiscouler un bain.
Ils sont le reflet de mes émotions. Car j'aime à être ému. C'est ma sensibilité.
Et jetrouve cette émotion, quelqu'en soit la forme, partout. Dans une chanson, un texte, une image, une caresse, des mots, un ton, sa voix.
Laisser moi donc émulsionner en paix.

J'oubliais, j'estampillerais le monde à ma manière.
# Posté le mercredi 21 novembre 2007 17:36