Ma tête est pleine d'histoires, qui s'entrecoupent, se mélent, s'ignorent, s'assassinent.
Et aucun moyen de les écrires. Comme j'aimerais récupérer ma main droite pour pouvoir écrire n'importe où, n'importe quand.
Ca peut sembler con comme ça, mais ce week end, assis dénudé à ma fenêtre, j'lui ai lancé "allez viens, on bosse" puis j'ai réalisé que non, j'peux toujours pas.
Je veux un appartement, un chez moi. Pas du grand luxe. Un endroit à moi, avec mon indépendance.
Je vois déjà tout. Les gens défilés, sans jamais se ressembler.
Les histoires défilent, je romance tout les faits qui me viennent à l'esprit, même la disparition de mes voisins, subreciptement au bord de la Seine, la voiture garée et les pas se dirigeant vers le fleuve.
Une simple musique m'inspire, alors ne parlons pas de son corps, Je pourrais la dessiner entierement.
Life's turning on.
Cuicui m'a dit "Peut être qu'on a trop changé". Oui j'ai changé, oui les autres ont changés. Mais j'suis sur qu'avec le temps. Les choses reviendront. Plus ou moins.
De toute facon je vois pas ma vie sans lui. J'suis devenu un inconnu pour lui, et pour lui.
J'vais lui écrire son putain de roman, elle me publiera pas. Mais il sera écrit.